Places de marché, zones piétonnes et espaces événementiels doivent rester ouverts, accessibles et agréables à vivre. Dans le même temps, il peut être nécessaire d’empêcher les accès de véhicules non autorisés ou dangereux et de protéger de manière ciblée les zones piétonnes très fréquentées.
Une protection des accès efficace pour une collectivité ne commence donc pas par le choix d’une borne particulière. Il faut d’abord analyser l’usage du lieu, les menaces, les voies d’accès et les objectifs de protection. Ce n’est qu’ensuite que l’on peut en déduire les exigences relatives aux mesures organisationnelles et aux barrières de sécurité anti-véhicules.
Il faut en même temps tenir compte des livraisons, des pompiers et des services de secours, de l’accessibilité, de l’aménagement urbain et de l’exploitation future du système.
Que comprend un concept communal de protection des accès ?
Un concept communal de protection des accès examine d’abord quelles zones et quelles personnes doivent être protégées, par quels chemins des véhicules peuvent atteindre une zone et quelles menaces existent. Les objectifs de protection sont ensuite définis, les points faibles examinés et des mesures organisationnelles, constructives et techniques adaptées sélectionnées. Celles-ci peuvent inclure des barrières anti-véhicules fixes ou mobiles. Il faut parallèlement tenir compte des livraisons, de l’accessibilité, des voies pompiers et de secours, ainsi que de l’utilisation, de l’entretien et du fonctionnement en situation d’urgence.
Que signifie la protection des accès pour une collectivité ?
Plusieurs notions sont souvent confondues lorsqu’il est question de bornes et d’espaces publics. Pour une planification solide, il convient de les distinguer.

Contrôle d’accès : la question centrale est la suivante : qui peut entrer en véhicule dans une zone donnée, et quand ? Exemple typique : une zone piétonne fermée en principe à la circulation générale, mais ouverte le matin aux livraisons autorisées.
Protection contre les chocs : elle peut viser à protéger des bâtiments, installations ou autres objets contre des contacts involontaires ou déterminés avec des véhicules.
Protection contre les attaques au véhicule-bélier : ici, le véhicule est considéré comme un moyen d’attaque délibéré contre des personnes ou des zones particulièrement sensibles. Les exigences en matière d’analyse des menaces, de planification et de performance prouvée des barrières utilisées sont alors très différentes.
Important : toute borne de circulation n’est pas automatiquement une barrière de sécurité anti-véhicule testée contre les attaques.
Quels risques évaluer avant la planification ?
Accès possibles pour les véhicules
Depuis quelles rues, voies ou autres surfaces un véhicule peut-il atteindre la zone à protéger ?
Direction d’approche
Une approche en ligne droite diffère d’un accès par des virages ou des rues sinueuses.
Vitesse potentiellement atteignable
Elle ne doit pas être estimée de manière forfaitaire, mais déterminée dans le cadre de l’analyse professionnelle des menaces et du site.
Types de véhicules
Quels types de véhicules peuvent atteindre la zone ? La réponse influence le scénario d’attaque retenu.
Densité de personnes
Combien de personnes se trouvent dans la zone à protéger, et à quels moments ? Un marché ordinaire peut très fortement différer d’un grand événement.
Points faibles et possibilités de contournement
Une barrière n’est qu’un élément du concept global. Il faut donc vérifier si elle peut être contournée, par exemple par des trottoirs, des parkings, des rues adjacentes ou des zones voisines.
Différentes situations d’usage
Une place de marché peut accueillir des livraisons en semaine et, quelques jours plus tard, un événement à forte densité de public. Les concepts de protection doivent tenir compte de ces usages changeants.
Que doit concrètement accomplir la protection des accès ?
Un objectif de protection clairement défini est la condition préalable à tout choix technique. Objectifs possibles :
- Empêcher l’accès non autorisé – par exemple dans une zone piétonne ou une zone fermée en permanence.
- Protéger les zones piétonnes contre les véhicules – par exemple lors d’un marché de Noël ou d’un événement.
- Sécuriser des bâtiments publics – certaines directions d’approche ou certains accès pouvant être particulièrement pertinents.
- N’autoriser la circulation qu’à certaines heures – par exemple les livraisons le matin et un accès fermé aux heures de forte affluence.
- Prouver la résistance à un scénario d’attaque défini – dans ce cas, la performance testée d’une barrière de sécurité anti-véhicule devient décisive.
Sans objectif de protection, il est impossible de déterminer sérieusement quel type de barrière ou quelle performance prouvée est nécessaire.
Comment élaborer un concept communal de protection des accès ?
Un processus de planification cohérent peut se structurer en dix étapes :
- Recenser l’usage de la zone
- Analyser les menaces
- Définir l’objectif de protection
- Examiner les voies d’accès et les points faibles
- Définir les exigences relatives aux barrières anti-véhicules
- Choisir des mesures fixes et/ou mobiles
- Intégrer les livraisons, la circulation d’exploitation et les secours
- Tenir compte de l’accessibilité et de l’aménagement urbain
- Définir l’exploitation et les procédures d’urgence
- Documenter la mise en œuvre et la réexaminer en cas de changement
Quelles barrières de sécurité anti-véhicules existe-t-il ?
Bornes fixes
Elles conviennent surtout aux zones qui ne doivent jamais être franchies par des véhicules.

Bornes escamotables
Elles créent une limite physique et peuvent être abaissées lorsque des véhicules autorisés doivent passer.
Barrières anti-véhicules mobiles
Les systèmes mobiles peuvent être particulièrement intéressants pour des événements temporaires lorsqu’aucune installation permanente n’est prévue.
Autres barrières constructives
Selon le concept de protection, d’autres systèmes adaptés ou dûment testés peuvent être utilisés ou combinés. Le type de construction à lui seul ne dit toutefois rien de la résistance aux chocs effectivement prouvée.
Quand privilégier des barrières fixes ou mobiles ?
La décision ne doit pas être prise isolément selon la mobilité ou le coût, mais découler de la durée d’utilisation, de l’objectif de protection et des exigences propres au site.
| Critère | Solution fixe | Solution mobile |
|---|---|---|
| Usage permanent | Très adaptée | Moins évidente |
| Événement temporaire | Souvent disproportionnée | Particulièrement pertinente |
| Montage / démontage | Installation permanente | Nécessaire régulièrement |
| Paysage urbain | À intégrer durablement | Retirable après l’événement |
| Terrassement | Souvent nécessaire | Moindre selon le système |
| Ouverture régulière de l’accès | Version escamotable possible | Selon le système |
| Objectif de planification | Protection à long terme | Concept de protection temporaire |
Quelles normes sont pertinentes pour la protection des accès ?
En août 2026, les référentiels suivants sont notamment à prendre en compte :
ISO 22343-1:2023
Cette norme internationale définit les exigences de performance, une méthode d’essai d’impact de véhicule et l’évaluation des performances des barrières de sécurité anti-véhicules. Elle s’adresse notamment aux fabricants et aux acheteurs de ces systèmes.
ISO 22343-2:2023
La partie 2 traite du choix, de l’installation et de l’utilisation des barrières de sécurité anti-véhicules et décrit notamment le processus de détermination des exigences opérationnelles (« Operational Requirements »).
DIN SPEC 91414-2:2022-11
Cette spécification allemande traite des exigences de planification de la protection des accès utilisant des barrières anti-véhicules testées et tient explicitement compte de l’intégration dans le paysage urbain.
Que nous apprend un crash-test sur une borne de sécurité ?
La mention « crash-test réussi » ne suffit pas pour une évaluation professionnelle. L’essentiel est de savoir quelle barrière a été testée, dans quelles conditions, et quelle performance a été démontrée. Sont notamment pertinents :
- véhicule d’essai utilisé
- masse du véhicule
- vitesse d’impact
- conditions d’impact précises
- configuration de barrière testée
- situation d’installation
- pénétration du véhicule mesurée ou évaluée
L’ISO 22343-1:2023 normalise les exigences de performance, la méthode d’essai d’impact et l’évaluation des performances des barrières de sécurité anti-véhicules.
Dans un appel d’offres ou un plan de sécurité, il ne faut donc pas simplement demander une « borne anti-crash », mais la performance prouvée requise pour le scénario défini.
Quelle solution pour quel usage communal ?
Le tableau ne peut donner qu’une première orientation. Pour la protection contre les attaques délibérées au véhicule, l’analyse des menaces et des objectifs de protection propre au site est déterminante.
| Application | Exigence principale | Orientation possible |
|---|---|---|
| Zone piétonne avec livraisons | Ouvrir et fermer régulièrement | Étudier des barrières escamotables |
| Zone sans voitures en permanence | Restriction permanente des véhicules | Étudier des barrières fixes |
| Marché de Noël | Protection temporaire des personnes | Étudier des solutions mobiles ou temporaires |
| Place de marché à usage variable | Usage flexible | Étudier une combinaison de solutions |
| Événement public | Concept de protection temporaire | Systèmes mobiles/testés selon le concept |
| Accès à la mairie | Accès contrôlé des véhicules | Étudier une installation escamotable automatique |
| Centre-ville avec logistique régulière | Gestion du trafic + sécurité | Étudier une installation escamotable + commande |
| Zone particulièrement exposée | Résistance aux chocs définie | Barrière de sécurité anti-véhicule testée |
Comment intégrer la protection des accès dans le paysage urbain ?
La protection des accès communale concerne souvent des lieux dont la qualité tient justement à leur caractère ouvert et accueillant. Centres historiques, places de marché ou rues commerçantes ne doivent pas, dans la mesure du possible, prendre l’allure d’une zone de sécurité permanente. Peuvent notamment être pertinents :
- protection du patrimoine
- perspectives historiques
- mobilier urbain existant
- matériau et design des barrières
- qualité de l’espace public
- cheminements piétons
- accessibilité
La DIN SPEC 91414-2 intègre explicitement l’insertion dans le paysage urbain à la planification de la protection des accès. Sécurité et qualité de l’espace public ne doivent donc pas être pensées comme des opposés.
Que faut-il prévoir pour les piétons, les personnes en fauteuil roulant et les cyclistes ?
Les barrières anti-véhicules doivent contrôler les véhicules – mais elles ne doivent pas créer, sans examen, de nouveaux obstacles à l’usage normal de l’espace public. Dès la planification, il convient donc d’examiner notamment :
- des passages suffisamment larges
- l’absence d’obstacles inutiles pouvant faire trébucher
- les espaces de manœuvre nécessaires
- les besoins des personnes malvoyantes
- les utilisateurs de fauteuils roulants
- les poussettes
- les vélos
- les flux importants de visiteurs
- les issues de secours et voies d’évacuation
La mise en œuvre concrète de ces exigences doit être vérifiée pour chaque site et selon les règles qui s’y appliquent.
Comment un centre-ville sécurisé reste-t-il accessible aux livraisons ?
Dans un centre-ville animé, un concept de protection ne peut pas simplement signifier : « Désormais, plus personne n’entre. » Commerces, restaurants, riverains et infrastructures publiques doivent continuer à être approvisionnés. Cela concerne souvent les fournisseurs, la collecte des déchets, les régies municipales, les artisans, les riverains et les véhicules communaux.
Des créneaux horaires définis peuvent constituer une solution, par exemple des livraisons le matin et une fermeture pendant les heures de forte affluence. Sur le plan technique, selon le concept, on peut recourir à des postes de contrôle centralisés, à la radio, à la lecture de plaques, à des autorisations définies ou à des programmations horaires. La protection des accès devient ainsi partie intégrante de la gestion du trafic – sans la remplacer.
Comment les pompiers et les secours restent-ils opérationnels ?
L’accès des services d’intervention doit faire partie de la planification dès le départ. Il faut notamment clarifier :
- De quels accès les services d’intervention ont-ils besoin ?
- Quelles barrières s’y trouvent ?
- Comment peuvent-elles être ouvertes ?
- Une ouverture autonome par les services d’intervention est-elle prévue ?
- Comment fonctionne l’accès en cas de coupure de courant ou de communication ?
- Quelles autorités compétentes doivent être associées à la planification ?
Il n’est pas possible d’en déduire une solution technique uniforme à l’échelle nationale. La mise en œuvre doit être coordonnée avec les autorités et organisations de secours compétentes localement. Un concept de protection des accès ne doit pas organiser la protection contre les attaques au véhicule au détriment de la capacité d’intervention des pompiers et des secours.
En quoi la protection des accès lors d’événements diffère-t-elle de celle des zones protégées en permanence ?
Un espace public protégé en permanence est utilisé au quotidien. Le paysage urbain, les riverains, les livraisons, l’entretien et l’infrastructure à long terme y jouent donc un rôle central.
Un événement, en revanche, est limité dans le temps. La fréquentation varie, la circulation est temporairement modifiée et le montage comme le démontage peuvent créer provisoirement de nouvelles voies d’accès. Les voies de secours ou les points de blocage peuvent également varier d’un événement à l’autre.
Une solution pertinente pour une zone piétonne sécurisée en permanence peut donc être inadaptée à une fête annuelle – et inversement.
Qui est responsable de la protection des accès au quotidien ?
Un concept de protection ne s’arrête pas à l’installation des bornes. Des responsabilités claires doivent être définies pour l’exploitation : qui gère les autorisations d’accès, qui commande l’installation, qui reçoit les alertes de panne, qui contrôle le bon fonctionnement, qui effectue ou déclenche les ouvertures d’urgence, qui organise l’entretien, qui documente les modifications et qui réexamine le concept en cas de changement d’usage ?
Selon la commune et le site, peuvent notamment intervenir la police municipale, les services de voirie ou des travaux, l’organisateur de l’événement, le poste de commandement, le facility management ou des prestataires de sécurité externes.
Un concept de protection des accès doit-il être réexaminé régulièrement ?
Oui – en particulier lorsque les conditions changent. Déclencheurs possibles : nouveau tracé de voirie, chantiers, nouveaux parkings, événements supplémentaires, emplacements de marché modifiés, accès supplémentaires, nouveau plan de circulation, évolution de la menace ou nouveaux groupes d’utilisateurs.
Point important : une barrière peut rester techniquement inchangée alors que les possibilités de la contourner évoluent fortement du fait de modifications de son environnement. L’examen du système global ne doit donc pas s’arrêter à la réception de l’installation initiale.
Que doit prévoir une collectivité dans l’appel d’offres et l’achat ?
Un appel d’offres professionnel ne doit pas commencer par « Nous avons besoin du modèle de borne XY », mais décrire les exigences. Peuvent en faire partie : objectif de protection, scénario d’utilisation prévu, performance prouvée requise, nombre et position des barrières, usage fixe ou mobile, fréquence d’utilisation, exigences d’ouverture, commande, accès des pompiers et des secours, documentation nécessaire, maintenabilité, disponibilité des pièces de rechange, justificatifs techniques requis, installation, réception et formation des responsables.
Quelles erreurs éviter dans la protection des accès communale ?
- Commencer par le produit plutôt que par l’objectif de protection
- Considérer automatiquement toute borne comme une barrière anti-véhicule testée
- N’examiner que l’accès principal évident
- Évaluer un crash-test uniquement comme « réussi »
- Ne prendre en compte les livraisons qu’après la planification technique
- Associer trop tard les pompiers et les secours
- Ignorer l’aménagement urbain et l’accessibilité
- Ne pas comparer solutions fixes et mobiles
- N’acheter que du matériel et oublier l’organisation de l’exploitation
- Ne pas définir de responsabilités claires
- Ne pas planifier les scénarios de coupure de courant, de communication ou autres pannes
- Ne jamais réexaminer un concept une fois établi malgré un environnement modifié
La protection des accès communale en pratique
Notre expérience montre que les références sont particulièrement utiles aux décideurs communaux pour choisir les bonnes caractéristiques de sécurité. Découvrez notre exemple concret montrant comment la Ville de Hambourg utilise des bornes escamotables pour protéger la rue festive Große Freiheit contre les attaques au véhicule-bélier.
Vous planifiez la protection des accès d’une commune ou d’un espace public ?
Voir les bornes en inoxDemander conseilQuestions fréquentes sur la protection des accès communale
Qu’est-ce qu’un concept communal de protection des accès ?
C’est une planification structurée qui examine les menaces, les trajets possibles des véhicules, les objectifs de protection et les points faibles d’un espace public, et en déduit des mesures organisationnelles, constructives et techniques.
Quelle différence entre une borne classique et une barrière de sécurité anti-véhicule ?
Une borne peut remplir différentes fonctions. Une solution ne doit être classée comme barrière anti-véhicule testée que si la performance correspondante a été prouvée dans des conditions d’essai définies.
Quelles normes s’appliquent aux barrières de sécurité anti-véhicules ?
Au niveau international, l’ISO 22343-1:2023 pour les exigences de performance et les essais d’impact, et l’ISO 22343-2:2023 pour l’application, le choix et l’installation sont particulièrement pertinentes. En Allemagne, il faut également tenir compte de l’évolution actuelle des normes et réglementations.
Que signifie un crash-test réussi ?
L’affirmation n’a de sens qu’avec les conditions d’essai précises. Véhicule, masse, vitesse, configuration de barrière testée, situation d’installation et évaluation des performances doivent être considérés ensemble.
Une zone piétonne a-t-elle besoin de bornes fixes ou escamotables ?
Cela dépend du concept d’usage. Si des livraisons, des riverains ou des véhicules d’intervention doivent passer régulièrement, des solutions amovibles ou escamotables peuvent être pertinentes. Les zones définitivement sans voitures présentent d’autres exigences.
Quand les barrières anti-véhicules mobiles sont-elles pertinentes ?
Elles peuvent être particulièrement intéressantes pour des événements temporaires. Leur capacité à offrir la protection requise dépend toutefois de l’objectif de protection concret et de la performance prouvée du système.
Comment permettre les livraisons malgré les bornes ?
Grâce à des horaires d’accès et des autorisations définis. Selon l’installation, on peut par exemple utiliser une commande centralisée, la radio, la lecture de plaques ou des programmations horaires.
Comment les pompiers franchissent-ils un accès sécurisé ?
Un concept d’ouverture et d’intervention propre au site doit être défini à cet effet. Les organisations de secours compétentes doivent être associées dès la phase de planification.
Un concept de protection des accès doit-il être réexaminé régulièrement ?
Oui, lorsque l’usage, la circulation, les possibilités d’accès ou la menace évoluent. De nouveaux chantiers ou parkings peuvent par exemple modifier les possibilités de contournement des barrières existantes.
Quelles informations un appel d’offres pour barrières anti-véhicules doit-il contenir ?
Au minimum, l’objectif de protection, le scénario d’utilisation, la performance prouvée requise, la situation d’installation, les exigences d’exploitation, la commande, l’accès des secours, la maintenabilité et les justificatifs techniques doivent être clairement décrits.
Planifier de manière professionnelle la protection des accès aux espaces publics
Une place de marché, une zone piétonne, un espace événementiel ou l’accès à un bâtiment public ont chacun leurs propres exigences. Pour une première évaluation du projet, l’emplacement, les accès possibles pour les véhicules, le plan de circulation, les livraisons, les voies d’intervention et de secours, les horaires d’utilisation et les objectifs de protection déjà définis sont donc particulièrement pertinents.
Braun Antriebe accompagne la planification technique et la configuration de solutions de bornes et de sécurité anti-véhicules adaptées. Plans de situation, photos, concepts de protection et exigences d’essai déjà définies permettent d’évaluer précisément la situation de départ. Découvrez nos bornes escamotables en inox ou discutez avec nous de votre projet de protection des accès.





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